Les Royaumes Démoniaques – Tome 1 – La Roche Des Âges – Preview Officielle

ENFIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIN !!!!!!!
ENFIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIN PUTAIN JE PEUX PARLER SERIEUSEMENT DE MON LIVRE !!!
Et pour précommander c’est ici 😛 => http://chez-chris.com/

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EDIT 21 JUIN 2018 : Sortie prévue le 25 septembre, dont voici la couverture.

Heum, excusez-moi, c’est juste que je pouvais pas trop le dire autrement, et c’est exactement mon état d’esprit actuel.
Enfin, la première vraie preview officielle de mon livre, et même si les bisons futés et les petits malins diront que j’en ai déjà fait une sur mon blog y a quelques temps (et ils auront raison), disons que ça n’est jamais arrivé, et voilà, hop, passons à autre chose.

Donc… Que dire ?

Déjà, même si le livre n’est pas sorti (peu importe comment ce sera fait courant 2018 c’est une quasi certitude à 100%), croyez-moi, il est en très bonne voie, et le bruit court que PEUT-ÊTRE, je pourrais avoir trouvé une maison d’édition intéressée par mon projet, mais 1°) ne vendons pas la peau de l’ours, 2°) rien n’est fait ni confirmé et 3°) maison d’édition ou pas, le livre sortira quoi qu’il arrive.

Ensuite, même si je l’ai déjà fait, et qu’elle en a marre et arrête pas de me dire qu’elle n’y est pour rien, je tiens à remercier Loli Artesia, ma chère correctrice (son site ici => https://loliartesia.com/ et son ITW par moi-même ici => https://histoiresdunmec.wordpress.com/2017/07/14/une-parcelle-de-loli-artesia/, j’ai aussi chroniqué ses 3 livres sur ce blog L’art des mots, L’adolescence n’est pas qu’une phase, c’est un pilier, Je t’aime) sans qui je ne serais peut-être jamais aller si loin. Elle m’a encouragé à écrire, à me lancer, me fournit de très nombreux conseils, est quelqu’un que j’estime énormément, et accessoirement, aime ce que je fais (et me considère comme un vrai auteur, un vrai, un tatoué, qui l’eut cru ?).

En autre remerciement qui se doit, je tiens à remercier Obsydienn (son site ici =>https://www.facebook.com/obsydienn.graphics/ et son ITW par moi-même ici => https://histoiresdunmec.wordpress.com/2017/10/21/une-parcelle-dobsydienn/) que j’ai eu le plaisir de rencontrer il y a peu, et qui m’aide énormément aussi à sa façon en, par exemple, m’aidant dans des moments critiques de ma vie (RIP Marainne…), m’apprends un peu l’art de vendre son cul art lors des conventions et des autres homo sapiens-sapiens qui peuvent avoir un rôle dans le monde de l’art belge (exemple; la smart). D’ailleurs bientôt cette chère demoiselle va s’occuper de ma bannière et un avatar personnalisé (Youtube, Facebook, et ce blog). Je suis impatient de voir le résultat 🙂

Et enfin… enfin… il me faut vous parler de cette chère Jenny/Wuika (son site ici => https://www.facebook.com/wuikajennyburgy/). Pour ceux qui n’ont pas encore compris, elle est ma dessinatrice, et fera tous les travaux graphiques de mon roman (que dis-je, de ma saga !)

Que dire ? Si ce n’est « Wouaw » ou « Merci ❤ ». Je ne cesserais jamais, non plus, de remercier Nicolas, ce professeur Suisse qui m’a permis de te rencontrer.
Je me permets de te parler directement, comme je le fais lorsque nous discutons, et comme je me répète souvent.
En dehors de ton immense talent, je suis très heureux de constater que tu as parfaitement compris mon univers, des détails insignifiants pour beaucoup qui me tiennent énormément à coeur. Comme l’expression de Ciwen, ou son monde intérieur, ainsi que l’ambiance et l’atmosphère générale de tout ce monde qui a germé dans ma tête, monde que je ne pensais pas voir aussi fidèle à ce que j’imaginais lorsque j’écrivais.
Je suis aussi très heureux de la relation qu’on a et la façon dont on travaille ensemble, c’est EXTRÊMEMENT épanouissant pour moi. J’espère que mon histoire sera à la hauteur de tes dessins (je sais tu me répètes que oui et que je fais un travail de fou, mais quand même, c’est ce que je pense).

Donc sans plus attendre, voici quelques croquis, des recherches de compositions, des tentatives de chara-design, et j’en passe, cela signifie que c’est donc juste des trucs à la va vite, et bien entendu ils ne sont pas terminés.

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Et enfin, voici deux images terminées (ou à 95%, avec quelques petits trucs par-ci par-là à changer ou corriger car je suis un mec jamais content), voici la première, avec un extrait de la scène qui va avec.

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Prologue & Genèse

À l’aube de toute chose, naît une émotion,
Un ressenti précédant la vie, l’essence,
Donnant naissance à la matière, vulgaire notion,
Brisant son mutisme, son long et mortifère silence.

Le vide. Le néant. Sombre et profond, laissant place à une absolue absence de toutes choses.
Et dans cette absence, une étrange flamme arc-en-ciel flottait. Changeait inlassablement de couleur. Prenait différentes formes, tanguait, incertaine et virevoltante. Elle ne cessait de changer, de muter à l’infini, comme mue par une volonté propre. On eût dit qu’elle possédait sa propre conscience. La flamme se déplaçait ainsi avec légèreté, allégresse, devant plusieurs silhouettes. C’était plutôt des formes brumeuses qui oscillaient que des êtres à proprement parler. Les silhouettes se tenaient en cercle, perdues dans le vide. Elles changeaient elles aussi de forme et de densité matérielle. De cette assemblée s’élevaient des sons disparates, des échos rugissants, des murmures, parfois des chants. Le tout formait une musique indéfinissable dans le noir profond qui les entourait.

Après de nombreuses variations, un silence emplit l’espace. La flamme témoin au centre des entités brûlait calmement, incolore et presque invisible, et se teinta d’un rose léger lorsqu’un des protagonistes brisa le cercle et se mit à arpenter l’espace entre les neuf autres entités. La couleur de la flamme témoin le suivit et se réchauffa.
L’être, en pratiquant sa propre mélodie, s’arrêta devant l’une des entités et sembla lui parler. L’entité répondit, la flamme témoin devint noire pour la première fois. Un noir profond, insondable, pur. Cela n’était encore jamais arrivé.

Elle avait déjà été sombre, mais elle était toujours colorée d’une façon ou d’une autre. Violet foncé tout au plus. Mais jamais ce noir absolu.
L’auteur de cette coloration nouvelle muta subitement. Il sembla devenir plus palpable, plus grand, plus imposant. Il devenait tangible. Il prenait vie. Un grand bruit résonna. La flamme témoin vibrait intensément à mesure que l’être intangible prenait essence et s’incarnait dans la matière.

De la teinte brumeuse d’albâtre des huit autres, la créature mutante changea de couleur frénétiquement : brun, violet, orange, rouge ; un instant, elle fut noire, tout en prenant en taille. Elle sembla atteindre un point critique et explosa dans un fracas retentissant. La flamme témoin avait disparu, laissant dans son sillage une créature vivante et immensément grande, imposant sa tangibilité dans cet endroit où l’espace-temps n’avait ni cours ni sens, dont la majesté était sans commune mesure. Cet être matériel était un paradoxe dans le vide qui l’entourait : il n’y avait rien, pourtant une forme de vie avait émergé en ce point précis de l’univers, dont la couleur de jais se fondait avec celui-ci.

La créature n’était pas encore clairement définissable mais on voyait tout de même distinctement ses mains griffues, les cornes sur son front et, de ses yeux, jaillir une lueur blanche. Dans son dos, une paire d’ailes recourbées s’ouvrit lentement. Dans le mutisme contemplatif et l’immobilisme qui suivirent son émergence, elle prononça ces mots, d’une voix puissante et résolue qui fit résonner les parois de l’existence :

« Cela suffit ! Je refuse de vous laisser faire. Ma volonté transcendera les fondements de l’existence. Et vous devriez faire de même ! »
Après un bref moment de silence, qui semblait pourtant durer une éternité, les unes après les autres, les huit entités disparurent en un éclair de lumière. Mais l’une d’elle resta. La flamme témoin réapparut, s’illumina brièvement de quelques teintes orangées et blanches, emplissant l’espace de sons qui n’avaient encore jamais été entendus jusque-là, et disparut aussitôt.

La créature reprit la parole :

« Tyrhem… Nous verrons bien où nos destins nous mèneront… »

*******************************

Un deuxième dessin, avec un extrait de la scène qui va avec;
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Il ouvrit les yeux et balaya du regard les alentours. Il était dorénavant dans un décor de roches, de poussière, rempli d’une odeur âcre qui lui montait dans les narines et lui piquait les yeux. Les poils se dressèrent sur ses bras et son dos. Il commençait à suffoquer.

Une forme noire et ocre, sortie de nulle part et se fondant presque dans le décor, lui adressa alors la parole :

— Salutations, Tyrhem. Cela faisait longtemps.

***

Autour du mage, se dévoilait un monde stérile, à la couleur rouge. L’air sec et acide brouillait les sens de Ciwen, l’odorat, la vue et même la simple pensée. Il contemplait tant bien que mal les pics montagneux qui semblaient faits de feu, balayés par les vents et le sable. Au-dessus de lui, le ciel était gris et noir, à l’exception des coups de tonnerre qui blanchissaient un instant les nuages et frappaient avec violence le sol de sable et de poussière. Il n’y avait pas âme qui vive à des kilomètres à la ronde. Il était difficile de survivre longtemps dans un tel environnement, et il se questionna sur son arrivée ici.
Comment, pourquoi et où se trouvait-il ?

Il tenta quelques pas au hasard, et chercha dans son esprit les ressources nécessaires pour formuler une pensée à peu près correcte et pour assimiler l’existence de la personne qui venait de le saluer. Son esprit confus empêchait toute réflexion.

— Je vois que tu arrives tout de même à marcher. Pour un vivant, c’est un exploit en ces lieux. Tu arrives même encore un peu à respirer.

Attiré par ces sons difficilement perceptibles, tiré de sa profonde langueur, il fixa du regard l’étrange être qui lui parlait. N’arrivant pas à discerner une forme claire, il plissa les yeux, autant pour mieux voir que se protéger des vents violents et de la poussière qui lui lacérait le visage.

— Je vais t’épargner un certain nombre de futilité : si tu continues à recourir à des mots et des concepts vides, nos échanges ne mèneront à rien.
— Mais qui es-tu ? Et de quoi tu parles ? Je ne comprends rien. Et qu’est-ce que je fais ici, bon sang ?
— J’essaie d’accélérer le processus, de répondre à toutes ces questions qui te brûlent l’esprit, de te faciliter la tâche, et pourtant tu te bornes à continuer à utiliser des méthodes dont je viens de te dire l’obsolescence.
— Quelle tâche ? Et quelles questions ? Je ne t’ai rien demandé.
— Où, quand, comment et pourquoi.
— Cela ne m’aide pas à comprendre. Et qui plus est la météo n’est pas la meilleure qui soit pour une conversation… je ne te vois pratiquement pas, je t’entends à peine.

L’inconnu fit un arc de de cercle avec ses mains et le vent changea brusquement de direction. Autour d’eux, une bulle salvatrice venait de se former, les protégeant du climat
hostile.

— Asseyons-nous, veux-tu ?

Ciwen apprécia le calme soudain et s’assit, fatigué, mais la faiblesse de son corps disparaissant petit à petit. Son interlocuteur fit de même, en position de lotus, sans que les flammes noires et les ombres qui le constituaient n’en soient altérées. Ses yeux presque indiscernables perturbaient grandement le mage, au moins autant que toutes les chaînes fichées dans son corps.

— Tu es censé m’aider à trouver des réponses, mais ce qui m’intéresse est surtout de savoir ce que je fais ici, à défaut de pouvoir rentrer chez moi. J’aimerais savoir qui tu es aussi. Et pourquoi m’as-tu appelé Tyrhem ? Mon nom est Ciwen.
— Je vois. Eh bien, comme tu peux le voir, tu es nulle part et Tyrhem est ton vrai nom.
— Comment ça ? Tu ne fais que rajouter des questions. Je ne comprends pas ce qui m’arrive. J’ai déjà fait des trucs étranges avec la magie, mais ça… jamais.
— J’en suis désolé, mon cher ami.

Ciwen resta silencieux, les propos énigmatiques de cet être étaient d’une incroyable confusion pour lui, au moins autant que sa présence dans cet endroit. S’il en était capable, Ciwen aurait adoré pouvoir briser le rideau de la réalité et s’échapper de cet étrange endroit.

— De quoi te souviens-tu avant d’arriver ici ?
— J’étais dans une grotte à la recherche de la roche des âges, et je pense l’avoir trouvée, il y a…
— Ah, bien belle quête que voilà ! Et tu prétends l’avoir trouvée ? C’est prodigieux !
L’inconnu semblait heureux de cette nouvelle.
— Tes félicitations ne m’intéressent guère.
— Je me doute.
— Comment je sors d’ici ?
— De la même façon, je suppose, que tu y es entré.
— Je ne sais pas comment j’ai atterri dans ce lieu. D’ailleurs, où suis-je exactement ?
— Tu n’en as pas la moindre idée ?
— Je crains que non.
— Que répondrais-tu si je te disais que, d’un certain point de vue, tu es réellement nulle part ?
— Qu’entends-tu par-là ? Je te préviens, je n’aime pas les devinettes…
— Quelle est la dernière chose dont tu te souviens ?
— Tu me poses la même question.
— Car tu n’y as pas répondu correctement.
— Bon… Je me souviens avoir emprunté un escalier rempli d’une atmosphère anxiogène créée par une machine alchimique relativement rare.
— Est-il possible que cela t’ait conduit jusqu’ici ?
— Je n’en sais rien, je n’ai jamais entendu parler de ce genre de choses.
— Cela ne signifie pas que c’est impossible.
— Essaies-tu de me dire que c’est mon angoisse qui m’a projeté ici ? Si c’est le cas, je suis dans ma propre peur, dans mon subconscient, ou un délire comme ça ?
— Il semblerait que ce soit une piste, répondit l’être avec joie.
— Réponds-moi, répliqua Ciwen en se levant et en brandissant son épée d’un air menaçant, QUI ES-TU ?

L’être repoussa la pointe de la lame de ce qui semblait être son doigt et répondit :

— Je suis toi. Je suis je. Nous sommes je.

Ciwen en resta pantois. L’être continuait à repousser son arme avec une force impressionnante, et il sentit son être extirpé de la projection mentale. Il atterrit dans le monde réel, suffocant, la bouche grande ouverte comme s’il s’était apprêté à dire quelque chose. Il eut toutefois le temps de capter les derniers mots de l’être.
« Au revoir Tyrhem, ce fut un plaisir. Nous nous reverrons bientôt. Je suis impatient. » furent ses derniers mots, le cercle vierge disparaissant pour se faire happer par les vents impitoyables de ce monde dévasté et stérile.

*****

En espérant vous avoir donné envie d’en apprendre d’avantages, je vous dis à très bientôt, car une autre preview est prévue, mais pas avant quelques temps (disons l’affaire d’au moins 1, voir 2 mois).

Au plaisir 🙂

*****


Une musique exceptionnelle que j’écoute en boucle ces temps-ci, et sera définitivement dans la bande son du tome 2 de mon livre 🙂

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